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Image4En juin 2015, Djantoli a été épaulée par  l’association Follow’Her, une association montée par cinq dynamiques étudiantes d’HEC. L’équipe de Follow’Her a travaillé pendant sept mois avec six organisations différentes d’Asie et d’Afrique. Toutes ces organisations avaient un point commun : participer à l’émancipation des femmes par l’utilisation des nouvelles technologies. Retour sur leur séjour à Ouagadougou pour Djantoli.

Pourquoi avoir choisi l’association Djantoli ?

Nous avons recherché sur Internet les associations travaillant dans le domaine qui nous intéressait. Djantoli est apparue rapidement dans notre shortlist. Et après quelques recherches plus précises, on a arrêté notre choix sur cette association, qui répondait parfaitement à nos envies.

A quoi vous attendiez-vous avant de découvrir Djantoli ?

On pensait que le projet Djantoli reposait entièrement sur les nouvelles technologies (en l’occurrence le téléphone portable). Mais dans la réalité du terrain, on a découvert que l’association menait beaucoup d’activités qui n’étaient pas forcément directement liées au technologies : la formation des agents de santé, la sensibilisation des mamans, l’éducation à la santé, la mobilisation des familles…Et toutes ces actions sont des missions absolument fondamentales pour la réussite du projet. La solution technologique utilisée par Djantoli pour le suivi des données sanitaires des enfants est un outil au service d’une mission beaucoup plus large.

Que retenez-vous de cette expérience au Burkina-Faso ?

On a été vraiment très bien accueillies. C’est la mission où nous nous sommes senties le plus intégrées à l’association et le plus en prise avec les réalités du pays. De notre arrivée à l’aéroport, à notre installation dans Ouagadougou, en passant par les activités culturelles nocturnes, l’équipe de Djantoli a vraiment été très présente. On a aussi pu consacrer des week-ends à des visites, des concerts ou des expositions, ce qui nous a permis de vraiment bien saisir l’atmosphère du pays dans lequel agit Djantoli.

Quelles étaient vos missions ?

followher-videoNous avons travaillé directement avec Larissa, qui chapeaute les équipes de terrain à Ouagadougou et Danièle, la responsable des programmes au Burkina, sur deux axes : l’amélioration des outils de gestion des abonnés afin de simplifier le travail de suivi et de faciliter l’analyse des bilans. En lien avec l’équipe de Paris, nous avons développé des outils de présentation de l’association pour des besoins de levée de fonds. Enfin, nous avons réalisé et monté une nouvelle vidéo de présentation des activités de l’association, en interrogeant notamment des bénéficiaires lors d’une causerie. Vous pouvez la découvrir sur le site de l’asso : http://www.djantoli.org/video_djantoli_2015/

Quels axes d’amélioration avez-vous perçus ?

Nous avons identifié des besoins d’évolution de la solution technologique utilisée et nous en avons fait part à la direction qui nous a indiqué être déjà dans une réflexion sur la refonte de cet outil et nous a incité à remonter toutes nos idées d’amélioration. Nous avons également pu échanger avec les équipes de Ouaga sur les évolutions possibles de l’offre proposée. C’était aussi notre rôle, d’observer et de partager avec toute l’équipe pour continuer à améliorer les services de l’association.

burkinabe-style    followher-bureau

Le 16 septembre 2015

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